Céline Dion se desnuda y posa de forma atrevida a sus 49 años

Voici un petit fait nu à méditer pendant que Céline Dion change de look entre deux spectacles : au cours des cinq dernières années, elle a porté de la haute couture presque exclusivement pour ses propres spectacles (à Las Vegas et lors de sa « mini-tournée » actuelle en Europe). Elle se produit au moins deux heures par soir, cinq ou six nuits par semaine, dansant, faisant des révérences et gesticulant généralement sans abandon, dans des délicatesses faites main, perlées à la main et conçues uniquement pour marcher sur un podium ou un tapis (et souvent avec des manutentionnaires). Pour les commandes de Céline, les maisons envoient des équipes au Nevada pour trois essayages, avant que les vêtements ne soient finis dans son atelier privé local. Armani Prive, Schiaparelli, Giambattista Valli, Versace… ce n’est qu’une liste partielle. Tout le monde, en fait. À Vegas, des panneaux en velcro sont ajoutés pour permettre à la cage thoracique de s’élargir ou pour un changement rapide de tenue. Des micro-brides en mousseline de soie élastique évitent qu’une fente ne devienne une situation négligée au milieu du squat. Les chaussures – toujours à talons, jamais à semelles compensées – sont commandées une taille en dessous (elle fait normalement du 38) et équipées de semelles métalliques. Selon Céline, « nous devons rendre la haute couture industrielle ». Et, plus énigmatiquement : « Les vêtements me suivent ; je ne suis pas les vêtements ». En d’autres termes, la haute couture, avec toute sa fragilité et son caractère artisanal, doit être performante sur le plan professionnel pour Mme Dion. Et en privé également. Il y a des années, Céline a acheté une petite robe noire classique de l’atelier Christian Dior, lorsque la maison était dirigée par John Galliano. Elle est simple, tombe jusqu’à mi-mollet, et est très étroite, avec juste un soupçon de stretch. Il nécessite un minimum de bijoux, un bracelet original ou peut-être l’une des principales bagues en diamant qu’elle a conçues avec son défunt mari René Angelil : deux poires serties dans une large bande pavée, ou deux cœurs de diamant et d’émeraude s’imbriquant de manière abstraite, sur un coussin de diamants supplémentaires. Ce LBD vous oblige à marcher un pied devant l’autre. C’est une robe que Céline connaît bien et qu’elle aime manifestement, l’évocation la plus simple du luxe privé de la couture et l’antithèse totale du tapage du tapis rouge qui accompagne l’union de la mode et de la célébrité. C’est aussi la robe qu’elle portait aux funérailles de René. #CelineTakesCouture Photo by @sophfei.

Una publicación compartida de Vogue (@voguemagazine) el 3 de Jul de 2017 a la(s) 10:25 PDT

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *