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Abstrait

Cet article étudie le lien entre les films argentins La femme sans tête (Lucrecia Martel, 2008) et Le secret dans leurs yeux (Juan José Campanella, 2009). Les deux œuvres montrent la tension créée par les lois de l’oubli et du pardon qui ont suivi la guerre sale en Argentine dans les années 1970 et 1980. Les deux films explorent la manière dont la justice ordinaire a été entachée par les mesures prises pour les crimes politiques, même des décennies après les événements. Les personnages de ces films ont une perception complexe de la justice, déformée par l’impact terrible des crimes contre l’humanité et l’échec de la justice. La conséquence immédiate a été la dévalorisation de la vie humaine, et les sentiments de culpabilité et de chagrin des personnages des deux films, alors que nous sommes témoins de la lutte complexe entre la mémoire et l’oubli. Cet article explore le lien entre les films argentins La femme sans tête (Lucrecia Martel, 2008) et Le secret dans leurs yeux Quan José Campanella, 2009). Les deux œuvres montrent la tension créée par les lois d’impunité qui ont suivi la guerre sale en Argentine dans les années 70 et 80. Les deux films sondent la manière dont le droit civil a été contaminé par les actions entreprises pour des crimes politiques, même des décennies après les événements. Les personnages de ces films ont une perception complexe de la justice, déformée par l’impact terrible des crimes contre l’humanité et des violations de la justice. La conséquence immédiate a été la dévalorisation de la vie humaine, et les sentiments de culpabilité et de douleur des personnages des deux films, tout en étant témoins de la lutte complexe entre la mémoire et l’oubli.

Information sur le journal

Le RCLL est une publication semestrielle dont l’objectif est de mettre en circulation des études et des discussions récentes axées sur la connaissance et la compréhension de la littérature et de la culture latino-américaines dans leurs contextes historiques et sociaux. Elle comprend des textes en espagnol et en portugais.

Informations sur l’éditeur

LaCELACP a été fondée dans le but de promouvoir la culture, les conférences, l’apprentissage éducatif,et les investigations littéraires générales, spécifiquement celles qui se rapportent à la pensée et aux écrits d’Antonio Cornejo Polar et à toute référence connexe vers la littérature péruvienne ou latino-américaine.

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