Dans l’esprit d’un maître procrastinateur – Tim Urban

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L’une des choses que j’aime le plus dans les TedTalks, c’est de découvrir des personnes étonnantes, capables de communiquer de manière simple et extraordinaire.

L’exposé d’aujourd’hui, porte sur la procrastination. La procrastination est un thème récurrent chez les personnes qui parlent de productivité, à partir de sites modestes comme celui-ci, ou de références hispanophones, quelques exemples sont :

@jmbolivar Procrastiner avec GTD augmente votre productivité ou Productivité : Qu’est-ce que la procrastination dans le contexte GTD ?

@jeronimosanchez La bonne procrastination n’existe pas ou Les quatre types de procrastination.

@ajmasia et sa série sur la procrastination.

@jeroensangers L’art de la procrastination : comment ne rien faire de la journée.

La procrastination est l’habitude de retarder des activités ou des situations dont il faudrait s’occuper en les remplaçant par d’autres plus agréables qui offrent une satisfaction immédiate.

Tim Urban, @waitbywhy, écrivain et illustrateur du blog waitbywhy, aborde dans son Ted Talk le thème de la procrastination, en expliquant de manière simple comment fonctionne le cerveau d’un procrastinateur.

Tim explique que le cerveau du procrastinateur est gouverné par deux timoniers, le moteur de décision rationnel (esprit rationnel) et le singe de la gratification instantanée (esprit animal).

Le moteur de décision rationnel prend en compte les plans à long terme, les grandes images, la prévoyance de l’avenir et veut que nous fassions ce qu’il est logique de faire. Parfois, il est judicieux de faire des choses faciles et amusantes comme manger, s’amuser, voir des amis, dans ces cas-là, les deux timoniers sont d’accord sur ce que nous devons faire, ils sont en harmonie. D’autres fois, il est plus judicieux de faire des choses qui sont difficiles, qui demandent des efforts et qui sont ennuyeuses. Dans ce cas, les deux timoneries entrent en conflit, et le procrastinateur se retrouve généralement dans la chambre noire, où les activités de loisirs se déroulent à des moments où elles ne sont pas censées se produire. Le problème est que le plaisir dans la chambre noire n’est pas mérité et qu’il y a un sentiment de culpabilité, de peur, d’anxiété et de haine de soi.

Une fois que vous entrez dans la chambre noire, comment pouvez-vous passer à des choses moins agréables, comment faire pour que le singe de la gratification instantanée quitte la barre. Cela se produit grâce au monstre de panique. Le monstre de panique est normalement au repos, mais lorsqu’il y a une livraison à venir, un risque d’embarras public ou une conséquence terrifiante, le monstre se réveille. Et c’est important, car c’est la seule chose que le Singe craint.

Ces trois personnages expliquent le système de procrastination, et le système fonctionne, mais seulement pour un type de procrastination, qui est celui qui a des échéances.

Ces projets qui n’ont pas d’échéances, ne réveillent pas le Monstre de panique, et il fait en sorte qu’ils soient reportés indéfiniment. Réveiller des sentiments désagréables comme l’impression d’être spectateur de sa vie, au lieu de la vivre. La frustration vient, non pas de ne pas réaliser ses propres rêves, mais de ne pas commencer à les poursuivre.

L’intervention de Tim est drôle, hilarante mais profonde et porte un message très important. Ne vous cachez pas dans la chambre noire si vous voulez être le protagoniste de votre vie.

Sans plus attendre, je vous laisse avec Tim Urban et si vous le trouvez aussi brillant que moi, gardez un œil sur son blog.

Image dans morguefile par Morris Graeme

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