Édition médicale

MSP et l'OPS/OMS ont fait le point sur la situation du paludisme dans le pays.

MSP et l’OPS/OMS ont fait le point sur la situation du paludisme dans le pays.

Rédaction. Quito

Des professionnels du ministère de la Santé publique (MSP), de l’Organisation panaméricaine et mondiale de la santé (OPS/OMS) en Équateur et la conseillère régionale pour l’élimination du paludisme, Blanca Escribano, ont réalisé une journée de travail de trois jours, dont l’objectif était de suivre la situation du paludisme dans le pays, de visiter le foyer de l’île Luis Vargas Torres à Esmeraldas et de participer à la cinquième réunion du comité consultatif national sur le paludisme.
Ce jour-là, le ministère de la Santé publique a présenté au Comité consultatif national sur le paludisme les 10 recommandations pour les pays qui composent l’E-20, en vue d’approuver le plan stratégique pour l’élimination et la prévention du rétablissement du paludisme 2020-2025.

Il convient de noter que l’Équateur dispose d’une statification du risque de paludisme basée sur la réceptivité et le risque d’importation du parasite. En outre, le pays s’attache à réactiver le rôle des promoteurs de santé communautaires afin de raccourcir les délais de diagnostic et d’assurer une participation communautaire organisée pour renforcer la stratégie DTIR (Diagnostic, Traitement, Recherche et Réponse) que le pays a adoptée pour l’intervention dans les points chauds du paludisme. Selon l’OPS/OMS, la transmission du paludisme dans le pays est concentrée dans les provinces d’Esmeraldas et de Carchi (à la frontière avec la Colombie), où prédomine P. falciparum, et dans quatre provinces amazoniennes à la frontière avec le Pérou (Sucumbíos, Orellana, Pastaza et Morona Santiago), où prédomine P. vivax.
Et, à ce jour, 19 foyers ou micro-zones de transmission ont été identifiés : 2 à Esmeraldas (San Lorenzo et île Luis Vargas Torres), 3 à Orellana (Aguarico, El Eden et Alejandro Labaka), 9 à Pastaza (rivières Cururay-Lorachi, Pindoyacu-Tigre), Conambo-Juyuintza, Bobonaza-Makuzar, Pastaza, Charapacocha, Cururay, Tonampare et Tarangaro) et 5 à Morona Santiago (Shuin Mamu, Wapuik, Tukup, Kapatinentsa et Santa Rosa).

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