hubstroke.com

DIAGNOSTIC

Tests diagnostiques:

  1. Anticorps anti-AChR sériques.
  2. Anticorps anti-MuSK. A réaliser chez tous les patients dont l’étude des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine est négative.
  3. Fonction thyroïdienne. A réaliser chez tous les patients, car c’est une comorbidité fréquente.
  4. Étude neurophysiologique. Elle permet d’établir le diagnostic chez les patients séronégatifs avec suspicion de MG.

4.a. Stimulation répétitive à basse fréquence (2-5 Hz) : sensibilité supérieure à 75% si elle est réalisée dans les zones proximales, spécificité 89%-98%. Le test est considéré comme pathologique lorsqu’il y a une diminution de plus de 10 % de l’amplitude ou de l’aire du quatrième ou du cinquième potentiel évoqué moteur par rapport à celui du premier.

4.b. Electromyographie mono-fibre : sensibilité 92%, spécificité faible car elle peut être altérée en cas de pathologie nerveuse et musculaire.

Autres:

  1. IRM cérébrale : les patients séronégatifs présentant des symptômes compatibles avec une MG oculaire peuvent présenter une pathologie cérébrale structurelle.
  2. Tomodensitométrie (IRM) thoracique : chez tous les patients suspects de MG, quelle que soit la distribution (oculaire/généralisée) ou la sérologie (séropositive/séronégative).
  3. Tensilon ou test à l’édrophonium.
  4. Test de glace.
  5. Si tous les tests sont négatifs et que les autres possibilités diagnostiques ont été écartées, avec une mauvaise réponse au traitement immunomodulateur, suspecter une MG congénitale.

Suivi des titres d’anticorps:

Il n’existe pas de bonne corrélation entre les taux d’anticorps anti-AChR et les signes cliniques.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *