Médiation – Résolution alternative des conflits

Le ministère de la Sécurité dispose d’une équipe de médiation dont le but est de résoudre les conflits entre voisins.

Il s’agit d’un service gratuit et confidentiel où les parties sont assistées pour les aider à modifier la dynamique de la relation conflictuelle résultant de la coexistence. Le dialogue est utilisé comme un moyen de renforcer la culture de la pacification.

Il s’adresse à tout résident de Mendoza, c’est-à-dire toute personne qui fait partie d’un conflit de coexistence de voisinage et qui est domiciliée dans la province ou que l’incidence du conflit, tant que ses effets ont lieu dans cette juridiction.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Le médiateur facilite la communication entre les parties impliquées dans la médiation et les accompagne dans la recherche de solutions mutuellement satisfaisantes au conflit qui les lie. A partir d’options et de propositions suggérées par les intéressés eux-mêmes, on parvient à des accords qui ont la portée d’accords privés.

Le domaine de la résolution des conflits traite d’approches complexes, ce sont des situations d’urgence qui doivent être résolues de toute urgence. Bien souvent, différents mécanismes et outils sont utilisés pour parvenir à une solution satisfaisante. Problèmes de violence dans les quartiers, qu’il s’agisse d’actes criminels graves (homicides, viols, etc.), de barrages routiers (piquets de grève), d’enchaînements, de revendications, d’usurpation de quartiers, etc. Bien qu’il ne s’agisse pas de médiation à proprement parler, l’équipe vient proposer des solutions alternatives. Les approches sont souvent partagées avec le personnel du Groupe de résolution des incidents et des enlèvements (GRIS). En cas de prise d’otages, de danger de mort, etc.

Quels cas peuvent faire l’objet d’une médiation ?

  • Des problèmes de construction (murs mitoyens, fuites, entretien des bâtiments)
  • Des problèmes liés aux normes de construction, ou à l’urbanisme
  • Invasion d’essences d’arbres
  • Des problèmes de consortium (dépenses, entretien, etc.).)
  • Problèmes relationnels ou de coexistence : Discrimination, manque de respect mutuel, représentants négatifs, violence en paroles et en actes, envahissement visuel ou sonore, odeurs désagréables)
  • Utilisation des espaces communs
  • Propriété d’animaux domestiques
  • Dysfonctionnement de la communication
  • Utilisation de l’espace public
  • Règlements de comptes
  • Utilisation des logements

Quels cas ne sont pas médiables ?

    • Lorsqu’il y a une violence excessive
    • Pluralité de revendications différentes par un même voisin (récurrence dans les conflits)
    • En cas de grande complexité technique.
    • Existence d’un conflit élevé.
    • Des problèmes de longue date.
    • Dans des situations de possibles délits d’action publique (maltraitance d’enfants, femmes battues, blessures, vols, braquages, etc.)
    • Pour des raisons de compétence exclusive ou exclusive de l’administration communale.

    Où le service est-il fourni ?

    Les personnes intéressées doivent se rendre dans la zone de résolution des conflits, sous la responsabilité du sous-secrétariat des relations institutionnelles du ministère de la Sécurité, du lundi au vendredi entre 8 et 20 heures, où un personnel spécialisé vous conseillera pour mener à bien la médiation ou vous renverra (si le cas ne peut pas faire l’objet d’une médiation) vers l’organisme approprié, pour tenter de résoudre votre problème.

    Vous pouvez appeler le 4499204.

    Les démarches plus complexes se font sur place où elles sont requises par le biais du téléphone cellulaire d’astreinte 153021921, 24 heures sur 24, 365 jours par an.

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