Occurrence de blooms toxiques de Microcystis aeruginosa dans un lac urbain du centre du Chili (36° Lat. S)

Abstract

ALMANZA, Viviana et al. Occurrence de blooms toxiques de Microcystis aeruginosa dans un lac urbain du centre du Chili (36° Lat. S). Rev. chil. hist. nat. . 2016, vol.89, pp.1-12. ISSN 0716-078X. http://dx.doi.org/10.1186/s40693-016-0057-7.

CONTEXTE : Au cours des dernières décennies, la fréquence et la répartition mondiale des efflorescences cyanobactériennes toxiques ont augmenté dans le monde entier, ce qui a été attribué à l’eutrophisation et au changement climatique mondial. Au Chili, on signale des efflorescences dans les écosystèmes aquatiques dans des zones à forte densité de population et la présence de cinq congénères de la microcystine, mais seulement deux efflorescences toxiques qui ont causé la mort de centaines de poissons. La présence d’efflorescences cyanobactériennes toxiques dans le lac urbain Lo Galindo, ville de Concepción, et les facteurs environnementaux influençant l’abondance des cyanobactéries et la concentration de microcystine ont été étudiés. Ce lac est utilisé pour les loisirs et comme source alternative d’eau potable pour la ville RÉSULTATS : Des efflorescences toxiques de Microcystis aeruginosa se développent dans le lac et se produisent tout au long de l’année dans une large gamme de conditions environnementales, formant des efflorescences cumulatives (ressemblant à de l’écume) pendant l’été et des efflorescences dispersives à tout moment de l’année. Il existe différents congénères de microcystine, le plus fréquent est MC-RR (21,0 %) et la concentration la plus élevée MC-LR (115,4 μg L-1 CONCLUSION : La dominance et le développement des efflorescences de M. aeruginosa sont déterminés par divers facteurs environnementaux tels que la température, les nutriments, la diversité des taxons et la vitesse du vent qui affectent la formation d’efflorescences dispersives et/ou d’écumes, ces dernières ne se développent qu’en été, coïncidant avec les températures et les concentrations totales de microcystine les plus élevées. La concentration de congénères est très variable dans le lac, il est donc recommandé d’être particulièrement prudent lors de l’utilisation de l’eau pour la boisson et les activités de loisirs. L’apparition et la persistance des proliférations de M. aeruginosa dans ce plan d’eau sont considérées comme un risque potentiel pour la santé des habitants de la zone, compte tenu de la proximité et de l’utilisation du système par les habitants

Mots clés:Microcystine ; Microcystis aeruginosa ; Floraisons cumulatives et dispersives ; Eutrophisation ; Lac urbain ; Chili.

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